15 étapes pour réussir ses photos sur iPhone

Il nous accompagne partout où l’on va, il est léger et instantanément connecté aux réseaux sociaux. De plus en plus performant, l’appareil photo de l’iPhone a même été utilisé pour faire la couverture du magazine Elle en Australie. Aujourd’hui devenu un appareil de choix embarquant un nombre incroyable de fonctionnalités, il remplace de plus en plus le traditionnel appareil photo reflex. Dans un premier temps, je vous expliquerai dans cet article pourquoi j’ai décidé troquer la star incontestée de la photographie contre cet outsider technologique, qui ne cesse de voir ses performances s’améliorer. Puis, je vous révèlerai mes 15 étapes pour réussir ses photos sur iPhone.

Je ne me donnerai pas la peine de comparer l’incomparable. Dans sa dernière vidéo, Olivier Schmitt nous expose de manière très efficace les performances photographiques du dernier bijou d’Apple, l’iPhone X. À ses côtés, le smartphone que j’utilise actuellement, l’iPhone 7 Plus. Face à eux, deux appareils photos, le Sony a7RII et le Sony a6300. L’issue de ces confrontations définit clairement la frontière qu’il existe entre ces équipements aux fonctions bien différentes, qui répondent également à des besoins bien distincts. 


S  O  M  M  A  I  R  E

L’étape primordiale
L’étape des réglages
L’étape artistique
L’étape décisive
L’étape post-pro

Ma découverte de la photo

Il y a un an, je rachetais l’appareil photo reflex d’un ami, un Canon 1000D, pour une somme dérisoire. Je voulais alors m’immiscer aux joies de la photo. J’avais vraiment envie de devenir davantage conscient de mon environnement et de laisser aller mes émotions au fil des couleurs et des textures. J’étais persuadé que la nature était capable de nous offrir des tableaux insoupçonnés. Je voulais en être le spectateur et voir ce que je pouvais ressentir.

Je scrutais sans cesse les évolutions de l’heure dorée afin d’être au rendez-vous pour prendre les plus belles photos possible en bordure du lac Léman, à côté duquel j’ai grandi. Les randonnées se sont également multipliées et se transformaient en séances de test afin de me familiariser avec tous les réglages d’un reflex. Je consultais pas mal d’articles parlant de photographie de paysage et je réalisais à quel point ce travail d’artiste était non seulement passionnant, mais aussi comment il était nécessaire de planifier un minimum ses clichés pour qu’ils soient réussis.

Ce qui ne me plaisait pas n’était pas tant de devoir tout le temps tout programmer à l’avance, de devoir arriver sur le lieu que j’avais choisi, installer mon trépied et attendre le bon moment pour capturer la photo parfaite. Ce qui me frustrait, c’était de ne pas avoir mon appareil photo, pour quelque raison que ce soit, à l’instant où je tombais face à une scène où la lumière et l’ambiance savaient s’emparer de moi. À ce moment là, mes yeux brillaient tellement que ma seule envie était de capturer ces couleurs, afin de pouvoir les admirer de nouveau et de les partager.

Image tirée du film « Tales of Earthsea » des studios Ghibli

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Le jour où j’ai choisi l’iPhone

Un jour, je me rendais en montagne, dans une vallée à quinze minutes de route de chez moi. Alors que j’étais à la recherche du spot parfait où planifier une séance photo pour la semaine suivante, je suis tombé nez à nez avec le soleil qui se parait doucement de ses plus belles couleurs, capables de réchauffer le coeur et de raviver l’esprit des êtres les plus maussades. À peine ai-je eu le temps de sortir mon trépied de sa housse, de le déplier, de le régler pour qu’il s’adapte à la pente où je me trouvais, de fixer l’appareil photo dessus, de l’allumer et d’ajuster quelques réglages, que l’astre s’est éteint.

Par chance, j’ai lu quelques jours auparavant que les photographes avaient l’habitude d’utiliser leur smartphone pour tester plusieurs cadrages avant de composer avec leur appareil photo. J’ai alors eu la présence d’esprit de figer la scène juste avant ma course folle.

Voici le cliché en question, pris à Saint-Paul-en-Chablais, en Haute-Savoie

Je suis alors rentré chez moi et j’ai regardé ce cliché attentivement. C’était un cliché sympa pour un début mais il manquait quelques couleurs. Je n’ai pas tardé à me procurer une application spécialement dédiée à la retouche d’image, sur iPhone. Agréablement surpris par sa facilité d’utilisation et par les réglages que je pouvais effectuer, le résultat n’en était pas moins satisfaisant et je décidais de voir de quoi mes futurs clichés auraient l’air grâce à elle.

5 mois plus tard, au mois de mai, je prends ce cliché où l’on peut voir le port de Thonon-les-Bains

En juillet, je prends cette photo depuis les quais d’Ouchy de Lausanne, en Suisse

Cinq, dix, vingt photos plus tard, je ne peux plus m’en passer. Adieu les transferts interminables de fichiers, depuis mon appareil reflex et les dizaines de réglages que je rencontrais dans les logiciels de retouche sur ordinateur. De plus, je ne parvenais pas à obtenir le résultat que je souhaitais aussi facilement.

« Il y a une chose qui m’a frappé, c’était à quel point il était libérateur de shooter et de ne pas me préoccuper des lentilles, des trépieds, du rattachement à un ordinateur. » a déclaré Georges Antoni, photographe de mode

Désormais et jusqu’au jour où je ressentirai le besoin de capturer des photos afin d’expérimenter certaines techniques, comme la longue exposition ou l’utilisation d’objectifs spécifiques, je me contenterai de photographier le moindre de mes clichés grâce à mon iPhone. Qui plus est, je peux directement partager mon travail depuis n’importe quel endroit, sous réserve d’avoir du réseau. Je n’ai plus besoin de transporter mon appareil et ses accessoires, ou de m’empresser de rentrer pour partager mon travail.

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Prendre des photos avec un smartphone

Il n’est pas question que la photographie faites avec un iPhone ne se fasse au détriment de la qualité des photos que je prends, et la plupart seront de mon avis. Je veux qu’elles restent toujours plus incroyables et authentiques, qu’elles soient suffisamment détaillées pour plaire à l’oeil et que le rendu n’ai rien à envier au travail que fournissent de talentueux photographes professionnels.

Cette limite technologique et le manque de certains réglages, bien que quelques  mobiles fassent des merveilles de nos jours, nous pousse à suivre quelques usages pour que le résultat soit acceptable. Et l’exercice et d’autant plus excitant qu’il éveille notre créativité, car nous devons faire preuve de malice pour se rapprocher d’un résultat qu’il nous serait aisé d’obtenir avec un reflex.

Image tirée du film « The Good Dinosaur » des studios Pixar


Instagram a contribué grandement à ce que la photographie devienne accessible au grand public. Cependant, la principale raison qui m’a permis de désigner l’iPhone comme appareil photo prioritaire est surtout pratique. J’ai toujours apprécié pouvoir effectuer tout un tas d’actions grâce à mon seul smartphone. Ajoutez à ça une pratique ponctuelle de la photo et l’utilisation aisée d’applications dédiées, et me voilà conquis.

Enfin et avant d’entamer les festivités, l’expérience que j’ai acquis sur le sujet et que je partage avec vous aujourd’hui s’inscrit dans la lignée de mon premier article. Vous transmettre mes passions en les partageant, apprendre à rédiger un article en l’écrivant, et le plus important, savoir que vous me lisez et que vous avez le pouvoir de m’aider à évoluer. Donc n’hésitez pas à échanger avec moi vos impressions et critiques constructives à la fin de l’article. Aller, découvrons ensemble mes 15 étapes pour réussir ses photos avec son iPhone.

Image tirée du film « Up » des studios Pixar

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15 étapes pour réussir ses photos sur iPhone

L’étape primordiale
I. Le choix du mobile

Je sais que vous n’allez pas essayer de prendre des photos sans matériel, enfin j’espère. Le choix de votre mobile est important car il détermine directement le rendu brut de votre photo. Gestion de la lumière, contraste, couleurs, ouverture, résolution, autofocus, zoom… on se retrouve rapidement perdu au milieu de cette innombrable quantité de smartphones qui arrivent chaque jour sur le marché. Certains smartphones ne privilégient sûrement pas le fait d’être utilisés comme appareil photo, alors que d’autres réussissent à effectuer des prouesses technologiques parfois surprenantes.

Je préfère être clair tout de suite, cet article est consacré à l’appareil photo de l’iPhone. Je n’ai jamais utilisé d’autres smartphones pour photographier et je n’ai pas envie de vous donner mes conseils à travers des appareils que je ne maîtrise pas. Cependant, la plupart des étapes qui vont suivre s’appliquent à n’importe quel type de smartphone.

Voici quelques modèles que je vous recommande :

Ces smartphones font partie de la crème de la crème des photophones qui sont disponibles sur le marché. Cette sélection est le fruit du travail incroyable du site expert en la matière DxO Mark, qui poussent les performances matérielles des objectifs à travers des tests plutôt poussés. Concernant les modèles d’iPhone, privilégiez au minimum un iPhone 7.

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II. Être conscient des limites du smartphone

Il fallait évidemment s’y attendre. Il y a certaines choses auxquelles vous devez être préparés avant de vous lancer tête baissée dans l’acquisition d’un smartphone pour prendre des photos. Cela posera probablement peu de frustrations mais il ne coûte rien de le mentionner.

  • Oubliez les photos en basse luminosité et la longue exposition

Les derniers smartphones en date font des merveilles quant à l’ouverture qu’ils ont réussi à proposer sur leurs objectifs. Le Huawei Mate 10 Pro avec son f/1.6 ou l’iPhone X avec son f/1.8 font rentrer bien plus de lumière que la précédente génération. Cependant, la mauvaise gestion du bruit numérique en faible luminosité, ainsi que l’absence de réglage de vitesse d’obturation rendent l’exercice impossible.

Image tirée du film « Upside Down » des studios Pixar


  • Adieu les jolis flous artistiques

Encore une fois, les technologies récentes ont permis à certains smartphones de proposer des modes qui simulent un flou de profondeur. Les iPhone 7 Plus, 8 Plus et X le proposent. Ces modes fonctionnent cependant sous deux principales contraintes. La première, c’est que vous devez être suffisamment proche du sujet pour que celui-ci s’active. La deuxième, c’est qu’il doit y avoir de la lumière en quantité suffisante pour que l’appareil réussisse à différencier l’arrière-plan et ainsi appliquer un flou « artificiel ».

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III. Nettoyer l’objectif de son appareil photo

Logique une nouvelle fois mais tout de même important à préciser. Si vous ne voulez pas que vos photos soit gâchées par une trace de doigt ou de la poussière qui serait venue se poser sur l’appareil, pensez à nettoyer votre objectif. Un chiffon en micro-fibre ou une lingette de nettoyant optique feront amplement l’affaire.

Image tirée du film « Spirited Away » des studios Ghibli

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L’étape des réglages
IV. Application de base

J’ai toujours appris à utiliser l’application native de l’iPhone afin d’obtenir un rendu brut. Je n’ai jamais déniché d’alternative efficace et je me contente largement de ce qu’a réussi à créer Apple. C’est grâce à cette application d’origine que j’ai pu rédiger et prendre les photos que vous verrez apparaître tout au long de cet article. La manière la plus simple et la plus rapide de dégainer son appareil photo et de glisser l’écran d’accueil de l’iPhone vers la gauche.

Cependant, une application, prénommée Halide, commence à attirer mon attention et il y a de fortes chances qu’elle se retrouve bientôt entre mes mains, afin que je puisse en expérimenter les fonctionnalités.  Née de l’association de Benjamin Sandofsky, un ancien ingénieur de chez Twitter, et Sebastiaan de With, un ancien designer de chez Apple, elle promet d’exploiter le potentiel de l’appareil photo des iPhones que, selon eux, l’iOs de base ne permet pas de considérer.

L’application se concentre sur deux choses : des outils hauts de gamme et une prise en main accessible aux débutants. Pour ceux qui ont déjà des bases en photo, elle permet un réglage de l’exposition, la mise au point, l’ISO, la balances des blancs et la vitesse d’obturation, tout ça de manière rapide et intuitive. Cerise sur le gâteau, l’application propose aussi un mode automatique, afin que les utilisateurs occasionnels puissent eux aussi prendre de magnifiques clichés. Bref, vous aurez très certainement l’occasion de constater que les photos de la cuvée 2018 seront prises grâce à cette application, pour le moins prometteuse !

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V. Le flash

J’utilise le flash lorsque je veux faire une photo de groupe alors qu’il fait trop sombre. Je l’active aussi pour immortaliser les souvenirs d’une soirée bien arrosée ou si j’en ai besoin pour m’orienter dans la nuit.

Pour le reste, et spécialement pour les photos que je souhaite optimiser et partager sur les réseaux sociaux, celui-ci est systématiquement désactivé. Tout d’abord, cette lumière ne met rien ni personne en valeur, aplatit les reliefs et dénature complètement la lumière de la scène.

C’est aussi simple que ça de désactiver le flash !

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VI. High Dynamic Range

Par définition, le High Dynamic Range, ou HDR, est un mode qui permet d’équilibrer les niveaux d’exposition. Calez son réglage en Auto et laissez-le faire son travail. L’iPhone enregistra automatiquement le meilleur rendu de trois photos prises sous autant d’expositions différentes. Une exposition normale, une suivante concentrée sur les éléments plus lumineux et une dernière sur les éléments plus sombres. De la superposition de ces couches en résulte une seule photo, avec de meilleures couleurs et des détails plus précis.

Il nous est tous déjà arrivé de tomber sur ce couché de soleil somptueux, où soit le ciel est trop clair, soit le sol est trop sombre pour obtenir un résultat équilibré. Grâce à ce mode, plus de soucis à se faire.  L’image fusionnée est certes un peu plus volumineuse, mais le sacrifice en vaut la chandelle et si le résultat ne vous plait pas, vous pouvez quand même sélectionner la meilleure photo des trois.

Photo 1                                                                               Photo 2

Photo 3

Photo 1 : Si l’exposition est équilibrée du point de vue du premier plan, le ciel est surexposé, ou trop lumineux.

Photo 2 : Si l’exposition est équilibrée du point de vue du ciel, le premier plan est sous-exposé ou trop sombre.

Photo 3 : Lorsque vous utilisez le mode HDR, vous obtenez une belle lumière sur votre photo, sans sacrifier les détails.


Pour conserver les différentes versions, rendez-vous dans Réglages > Appareil photo

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L’étape artistique
VII. La lumière

Qu’on se le dise, la lumière participe directement à la qualité de vos clichés. Sa maîtrise sublimera vos sujets et vos paysages. Grâce à elle, de somptueux reliefs se dessineront sur les montagnes et d’incroyables mélanges de couleurs se reflèteront sur les lacs. Pour faire simple, une photo réussie et qui plaît aux yeux est une photo correctement éclairée.

Dans la catégorie des lumières les plus appréciées par les photographes, celle du couché de soleil est sans nul doute la grande vainqueur. D’une lueur pouvant varier de nuances dorées à des tons oranges et rosés parfois très prononcés, c’est le moment de la journée qui a su m’offrir les plus beaux spectacles.

Pour un bon éclairage, ne vous complexifiez pas la tâche. Evitez des sujets ou des paysages dans l’ombre et essayer de ne pas avoir le soleil en pleine face, à moins de vouloir créer un effet « silhouette ». Si vous voulez tout de même que le soleil pointe directement dans la direction de votre objectif, attendez au moins que quelques nuages pointent le bout de leur nez.  Pour le reste, faites confiance à votre oeil et essayez de nouvelles choses, vous pourriez être surpris !

Sur cette photo prise à l’aube, à Malte, le soleil fait ressortir le relief des rochers au premier plan, ainsi que la façade de l’hôtel que l’on observe à l’arrière-plan.

Sur ce cliché pris à l’heure doré, l’effet contre-jour crée un effet « silhouette » sur la digue et la personne au premier plan. Quant au lac Léman, il reflette la couleur orangée du soleil.

Même avec le soleil qui se trouve en plein dans mon champ de vision, la masse de nuages atténue l’effet contre-jour, rendant la photo lisible et équilibrée.

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VIII. L’exposition

L’exposition est la quantité de lumière qu’une photo va capter. Plus la quantité de lumière qui rentre dans l’objectif sera grande, plus l’exposition sera importante. Nous pouvons prendre le cas du HDR cité plus haut, qui réussit à équilibrer les expositions de différents éclairages pour en proposer le plus harmonieux. Mais contrairement à ce mode qui réduit les contrastes, il y a certaines situations où l’on aimerait les conserver.

Et pour chaque cas de figure, il y a évidemment une solution, l’iPhone faisant des merveilles. Le plus important dans un premier temps, c’est de verrouiller la mise au point sur le sujet que l’on veut photographier. Celui-ci apparaîtra de manière nette sur le cliché final, et l’iPhone adaptera la lumière à la zone pointée. Ensuite, il suffira d’ajuster l’exposition en levant ou en abaissant le curseur en forme de soleil ☀ à côté du cadre de mise au point. Ce réglage remplace le fameux ISO que l’on a l’habitude d’utiliser sur un appareil photo reflex.

Maintenez votre doigt sur une zone pour verrouiller la mise au point (Crédit : Apple)

Ajuster le curseur, dans le cas d’une photo éclairée aux lumières de la ville (Crédit : Apple)

Pour une photo prise en contre-jour (Crédit : Apple)

Pour un cliché à l’heure dorée (Crédit : Apple)

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IX. Zoom et mode Portrait

Longtemps contesté pour des raisons évidentes, le zoom du téléphone peut cependant se révéler utile sous certaines conditions. Tout d’abord, il est nécessaire de savoir comment il fonctionne sur un iPhone, et nous prendrons ici l’exemple de l’iPhone 7, qui est le premier de sa génération à proposer un zoom « optique ». Mais d’abord, qu’est-ce qu’un zoom optique ?

Le zoom optique est un zoom « réel ». C’est un objectif dont on peut faire varier la longueur de focale. Il utilise donc la totalité du capteur et sa résolution. Une image prise avec un zoom 2x contient donc le même nombre de pixels qu’une photo prise sans zoom, contrairement au zoom numérique.

Le zoom numérique augmente la taille de l’image de manière artificielle. Le processeur de l’appareil photo effectue un calcul qui simule un grossissement. Vous obtenez le même résultat que si vous ouvrez votre image et que vous la rognez pour n’en obtenir qu’une petite partie. Il s’agit donc d’un zoom virtuel qui réduit la définition de l’image, et donc sa qualité et ses détails.

La création de cet article m’a permis de me renseigner un peu plus sur le fonctionnement des capteurs de l’iPhone 7. Je suis tombé sur cet article qui tente de dévoiler la vérité sur le soi disant zoom optique qu’il propose, qu’Apple aurait simplement simulé grâce à une technique de marketing bien ficelée. Je ne me positionnerai jamais en tant qu’expert sur le sujet. Pour ma part, il est simplement intéressant de savoir que le zoom optique 2x de l’iPhone simule une longueur de focale semblable à celui du téléobjectif tout en conservant la résolution. Pour s’en rendre compte, il suffit de prendre une photo avec le téléobjectif en question.

Les deux images ont la même résolution. Dans un environnement peu éclairé, le téléobjectif prend des photos très sombre, car son ouverture est de f/2.8, contre f/1.4 pour le grand angle. Il laisse donc passer beaucoup moins de lumière dans l’appareil photo.


En étant conscient de toutes ces subtilités, nous allons pouvoir ajuster nos cadrages et nos prises de vues en fonction de ces paramètres. Prenons donc en compte que sans zoom, l’iPhone présente un objectif grand angle de 28mm. Celui-ci passe à 56 mm si l’on zoome 2x ou si l’on utilise le téléobjectif.

Le téléobjectif s’active grâce au mode Portrait, qui simule un flou artistique, ou bokeh. Le rendu final sera plus que convaincant, venant d’un tel équipement, à condition que la quantité de lumière soit suffisante et que le sujet se situe entre 50 centimètres et 2,5 mètres de l’appareil photo.

Exemples de photos prises avec le mode Portait


Pour tous les autres cas de figure, que vous désiriez faire de la macro ou que vous deviez vous éloignez pour que  votre sujet rentre dans le cadre, il reste une solution. Utilisez vos pieds, cela reste le meilleur zoom jamais inventé !

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X. Composition

Nous l’avons vu, avec un tel équipement, pas de photos des étoiles, de longues expositions sur les rivières, de jolies traînées de phares dans les rues de New York. Certes, l’utilisation de lentilles additionnelles est désormais possible sur iPhone, comme le fish eye ou les filtres à densité neutre, qui ajoutent des déformations et des jeux de contraste intéressants. En revanche, il n’est pas question grâce à eux d’intervenir directement sur la composition.

La composition, c’est la manière dont vous aller organiser les éléments contenu dans votre cadre avant de figer l’instant. Cette étape va vous permettre de magnifier votre sujet, tout cela grâce à l’environnement qui vous entoure. Et parfois, c’est cette petite chose qui manque à vos clichés pour que vous en soyez satisfaits. Certains astuces pour y parvenir sont insoupçonnés. Je pense que c’est la partie que j’ai le plus expérimentée cette dernière année. Je voulais connaître quel était le secret qui me permettrait de me différencier des photos de touristes.

Lorsqu’il vous arrive de vouloir prendre un paysage car il a su vous émerveiller, où que vous vous trouviez à cet instant, vous avez le réflexe de vous arrêter, de dégainer votre téléphone et de prendre une photo de la scène. C’est tout à fait normal. Mais une fois le résultat affiché sur votre écran, vous trouvez cela assez décevant. Le sujet est souvent trop éloigné, l’image paraît plate et sans intérêt. Voici quelques suggestions qu’il est intéressant d’ajouter à votre pratique favorite pour que vos photos aient l’air de véritables oeuvres picturales.

Image tirée du film « When Marnie Was There » des studios Ghibli


  • Souvenez-vous de la règle des tiers

Cette loi arbitraire de la composition divise l’image en neuf parties égales par deux lignes horizontales et deux lignes verticales. Les éléments importants de la composition doivent être placés le long de ces lignes ou à leurs intersections, et deviendront alors les points forts de l’image.

Apprendre à utiliser cette règle est donc un moyen efficace de non seulement vous apprendre à utiliser le cadre de l’appareil photo mais également à mettre en valeur ce que vous voulez photographier. Les raisons d’utiliser les tiers sont également d’éviter d’avoir à centrer systématiquement le sujet et d’encourager à mettre en place des compositions d’image plus nombreuses et plus complexes.

Pour afficher la grille, rendez-vous dans Réglages > Appareil photo


La majeure partie de mes clichés mettant en scène des paysages, j’utilise la règle des tiers pour y placer l’horizon. Si je veux mettre le ciel en évidence, je place l’horizon sur la ligne des tiers horizontale inférieure. À l’inverse, si je veux donner la priorité à la terre, je place la ligne de l’horizon sur le tiers horizontal supérieur. Je m’efforce de faire en sorte de placer mon sujet à l’intersection de l’horizon et d’une ligne de tiers verticale, pour lui attribuer encore plus d’importance.

Je place l’horizon sur le tiers horizontal inférieur pour donner de l‘importance aux nuages et à la montagne.

Je place l’horizon sur le tiers horizontal supérieur pour donner de l‘importance au lac et à mon sujet, qui se trouve dans un même temps à l’intersection du tiers vertical de gauche.

Là… pas de règle des tiers. Parfois, rien ne nous oblige d’en faire abstraction !


  • Utilisez le premier plan

Placez votre appareil photo sur une surface. Au lieu de rester bien planté sur vos deux jambes, osez carrément vous positionner au ras du sol, et des choses intéressantes commenceront à se produire.

Cette après-midi, j’ai été émerveillé par la beauté de ce coucher de soleil. Comme j’aurais eu l’habitude de le faire auparavant, je me serais tenu debout et j’aurais capturer ce qu’il était en train de se passer devant mes yeux. Cette fois-ci, je me suis littéralement allongé, j’ai placé mon appareil très près des vagues, sur les galets. Résultat, ce cliché est d’autant plus vivant que j’ai réussi à capter le mouvement de l’eau et le reflet doré du soleil sur les cailloux.

Là encore, je trouvais que si la photo avait été prise debout, pointant directement sur l’horizon est sur cette mer agitée, elle ne m’aurait rien communiquée. Mais en abaissant mon point de vue au niveau de ces rochers d’une texture fascinante, j’ai découvert une toute nouvelle manière d’apprécier ces merveilleux paysages croates.


  • Levez les yeux !

C’est le meilleur moyen de donner de l’importance à des sujets, à des monuments ou à des éléments naturels parfois somptueux. À moins d’avoir un drone et d’avoir ainsi la possibilité de survoler l’immensité de certaines zones, la meilleure solution est de vous placer en contre-plongé par rapport à votre sujet. Vous pourriez être étonnés du résultat.

La plupart des clichés de la tour de Pise sont pris d’assez loin pour que sa base et les alentours soit également visibles. Le rendu final est certes amusant mais ne met rien en valeur, car la tour paraît vraiment petite. On connaît tous ce genre photo. Cette fois-ci, j’ai voulu qu’elle ait beaucoup plus d’importance. Je me suis tenu à son pied pour prendre ma photo. L’impression d’immensité est accentuée par la perspective, rendue possible grâce à l’angle de vue en contre-plongée. Le ciel qui l’entoure laisse croire que le sommet de la tour se trouve dans les nuages.


  • Essayez-vous au natural frame

Regardez attentivement autour de vous et essayez d’intégrer un élément naturel à votre photo afin de créer un cadre et diriger le regard. N’hésitez pas à expérimenter des points de vue insolites, le résultat en est d’autant plus agréable. L’effort investi dans cette recherche sera une précieuse expérience pour vos futurs clichés.

Le fait d’avoir photographié ce paysage croate à travers ces arbustes donne à cette scène des airs intimistes. Nous avons le sentiment d’être les seuls à apercevoir ce qui se cache au-delà de cette végétation. Les éléments présents à la surface de l’eau ainsi que l’arrière-plan attire ainsi toute notre attention.


  • Remplissez le cadre

Une astuce plutôt qu’une règle à absolument respecter, il est simple de comprendre que si votre sujet occupe l’intégralité de votre cadre, il aura bien plus d’impact. À défaut de pouvoir zoomer suffisamment, approcher vous le plus possible du sujet.

Quand j’ai découvert le village maltais qui a donné lieu au film Popeye, co-produit par Disney et sorti en 1980, j’ai voulu en garder une trace de la plus belle des manières. Niché au creux d’une crique et bordé par des eaux turquoises, ce village de pêcheurs créé de toutes pièces est riche en couleurs. Je me suis placé au bord de la falaise d’en face avec une légère plongée. J’ai utilisé le zoom 2x en excluant les zones vides qui séparaient certains bâtiments ainsi que le reste de la crique. J’ai positionné dans mon cadre la partie la plus concentrée, avec le plus d’éléments remarquables, afin que le regard s’accroche à la foule de couleurs et de détails que nous fournit ce paysage.


  • Cherchez la perspective

La mise en place d’une perspective dans la composition d’une image dynamise une photo et guide l’oeil vers le sujet que l’on veut immortaliser. Elle permet d’ajouter de la profondeur et d’accentuer la réalité qu’une photo en deux dimensions est sensée représenter.

Au bord de l’Arno, en Toscane, j’ai fait la rencontre de cet incroyable couché de soleil. Ces maisons aux couleurs vives offrent de magnifiques reflets, dans une eau étonnamment calme. Je me suis servi des longs murs qui bordent le fleuve afin de tracer des lignes de force dans ma composition. La plus importante part du coin inférieur gauche, vient caresser le bord droit du cadre pour finir au centre de la photo. La suivante part de la gauche, coupant le tiers supérieur du cadre, et disparaît au même endroit. Notre oeil se surprend à être guidé le long de ces axes. Nous découvrons ainsi, les unes après les autres, ces jolies habitations dont certaines sont dorées par le soleil.

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XI. S’inspirer d’autres photographes

Les photographes en herbe se multiplient sur internet, si bien que d’innombrables amateurs ne cessent de proposer du contenu toujours plus incroyable. Plateforme suivant désormais le chemin de Facebook, Instagram a énormément gagné en maturité ces dernières années, occupant catégoriquement la place de deuxième réseau social le plus utilisé au monde.

Au quotidien, les artistes qui partagent leurs réalisations réussissent à me faire voyager en même temps qu’ils incarnent une source d’inspiration absolument intarissable. C’est pourquoi je voulais partager avec vous quelques-unes de ces trouvailles, qui en valent le détour et qui vous donneront un tas d’idées. Ces photographes oeuvrant avec un reflex, leur travail est un enseignement dans la manière dont ils utilisent le cadre, composent avec leurs sujets et tirent profit de la lumière ambiante.

Actuellement à Honolulu, sur l’île d’Hawaii, ce photographe compte parmi mes préférés. Le contenu qu’il propose est tout simplement unique et l’ambiance qu’il donne a ses clichés est remarquable. Notez avec quel talent est composée cette image. Les empreintes de pas sur la plage tracent une ligne qui nous guide jusqu’au sujet, et l’on découvre alors un paysage d’une profondeur incroyable, aux couleurs douces et authentiques. Son Instagram se trouve ici.

Photographe et ami avant tout, Maxence est originaire de la région Grenobloise. Il vit près du massif du Vercors, qu’il a appris découvrir à travers ses clichés. Son travail inspire le calme et la tranquillité et il réussit à nous transmettre sa générosité et son amour pour les grands espaces. Ce jeune étudiant n’aura pas mis longtemps pour tomber amoureux du monde qui l’entoure. Les clichés de ses voyages aux Etats-Unis et au Japon en témoignent. Rendez-vous dès maintenant sur son Instagram à cette adresse.

Cette artiste a su adopter son propre style, qui se remarque directement grâce aux tons chauds que proposent ses clichés. Amoureuse de paysages urbains, elle nous dévoile New York sous des angles totalement inédits, arborant le charme particulier de cette ville qui ne dort jamais. La perpective qu’elle utilise dans cette photo nous fait revivre ce coucher de soleil comme si on y était. Son Instagram se trouve ici.

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L’étape décisive
XII. Ne pas bouger

Vous avez repéré l’endroit parfait et votre iPhone est près à immortaliser le moment. Le cadrage est intéressant et le sujet est correctement mis en valeur. Super, maintenant vient l’étape la plus importante de toutes… prendre la photo ! Mais pas n’importe comment.

Il y a quelques détails qu’il faut prendre en compte pour que votre cliché soit optimisé. Et dans le cas d’un plan fixe, il faut faire en sorte de rester le plus immobile possible, au risque de se retrouver avec une image floue qui sera très difficile à exploiter. Voici quelques astuces pratiques que j’ai pu expérimenter, et qui augmenteront vos chances de capturer le cliché parfait.

  • Prendre son iPhone avec les deux mains

Si vous comptez utiliser le bouton de base de l’appareil photo, soyez assurés que votre iPhone bougera le moins possible quand vous appuierez sur l’écran. Pour se faire, tenez le fermement en positionnant vos doigts de manière à envelopper le téléphone, un peu comme si vous teniez une manette, avec un index sur chaque coin.


  • Utiliser un trépied

Je n’ai pas encore expérimenté de trépied pour iPhone mais celui-ci fait partie de l’équipement qui va très certainement m’accompagner dans mon futur périple en Australie (j’aurais évidemment le plaisir de vous en reparler). Je me suis déjà servi de cet accessoire quand je faisais de la photo avec mon reflex. Son utilisation est très rassurante et vous promet des clichés tout ce qu’il y a de plus net. Seul désavantage, il peut être encombrant et il faut penser à l’avoir sur soi au quotidien.

Crédit photo : Joby


  • Appuyer sur le bouton du volume

C’est la fonctionnalité que j’utilise le plus sur mon iPhone. Cela me permet à la fois de saisir fermement le téléphone à la manière d’un appareil photo et de presser le bouton du volume (+ ou ) comme un déclencheur. Cependant, le côté pratique de cette technique fait parfois bouger très légèrement mon appareil, recouvert d’une coque en silicone. Préférez donc plutôt photographier sans, ou bien avec une coque qui laisse passer ces deux boutons, comme celle d’Apple qui est en cuir.

  • Servez-vous des écouteurs

Voici une astuce que j’ai découvert récemment et qui fut une véritable révélation. Pourtant logique, puisque les boutons du volume directement présents sur l’iPhone font eux aussi office de déclencheur. Inutile de vous en expliquer le fonctionnement, cela me semble évident. Là où son utilisation devient intéressante, c’est dans le cas où il est utilisé avec un trépied. Les écouteurs se transforment alors en télécommande. Ils me rappellent l’utilisation que j’en avais avec mon reflex, et permettent d’obtenir la plus nette des photos, aucun élément n’étant en contact avec l’iPhone.

  • Arrêter de respirer !

La respiration fait bouger le corps tout entier. Pour en être témoin, levez votre bras devant vous, respirez normalement et remarquez votre main qui bouge de haut en bas. Ce léger mouvement peut également avoir un impact sur la netteté de vos photos. Pour supprimer ce tremblement, retenez votre respiration au moment de prendre la photo ! Si vous faites correctement l’exercice, votre tête devrait ressembler à ça…

Image tiré du film « Spirited Away » des studios Ghibli

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XIII. Le retardateur

Je l’ai très peu utilisé mais sa manipulation peut se révéler très intéressante. Qui n’a jamais voulu poser dans un cliché, au côté d’un paysage incroyable, sans âme qui vive afin de vous photographier ? C’est là que le retardateur entre en jeu.

  • Calez votre iPhone où vous le pouvez, la cas échéant utilisez un trépied
  • Réglez le retardateur sur 10 secondes, le temps de pouvoir vous positionner dans la scène
  • Appuyer sur le bouton principal afin de déclencher le compte à rebours
  • Si vous souhaitez interrompre le compte à rebours, appuyez sur le bouton STOP
  • Allez vous positionner dans le champ et attendez
  • Quand le flash de l’iPhone ne clignote plus, c’est dans la boîte !

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XIV. Le mode rafale

Le mode rafale vous permet de réaliser plusieurs clichés d’une pression continue sur le déclencheur. La fonction pouvant être maintenue sur plusieurs secondes, on parle alors en IPS, pour « images par seconde ». Autrefois considéré comme une véritable révolution dans le monde de la photo argentique, ce mode s’est développé rapidement avec l’arrivé du numérique. La majeure partie des smartphones d’aujourd’hui en est équipée et offre une vitesse moyenne satisfaisante de 10 ips.

C’est à coup sûr le mode qu’il vous faudra utiliser si vous désirez immortaliser vos exploits les plus insolites, en se rappelant que la fonction HDR sera automatiquement désactivée. Envie de prendre une pose dynamique dans un paysage unique, de capturer l’envol d’un oiseau majestueux ou d’immortaliser vos plus belles acrobaties à l’autre bout du monde ? Il ne vous reste plus qu’à brandir l’appareil photo de votre iPhone et à rester appuyer sur le mode de déclenchement de votre choix. Une fois la rafale déclenchée, il est maintenant temps de faire le tri.

Rendez-vous dans l’album afin de visionner le résultat et sélectionner vos photos préférées

Faites défiler l’ensemble des photos et cochez-en une ou plusieurs. Vous avez ensuite la possibilité de tout garder ou de garder seulement celles que vous avez choisi.

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L’étape post-prod
XV. Retoucher une photo avec Snapseed

Bravo ! Vous avez à présent tous les outils qu’il vous faut afin de capturer les photos dont vous avez envie. Libre à vous à présent de conserver votre cliché tel que vous l’avez pris. Pour ceux qui veulent embellir leur travail et faire ressortir les détails et les couleurs de leurs photos, il existe des solutions plutôt convaincantes. Je vais vous partager l’une d’entre elles, l’application Snapseed, développée par Google.

Si vous lisez cet article depuis un smartphone, sachez que vous pouvez la télécharger immédiatement sur iOS ou Android. Si ce n’est pas le cas, rendez-vous sur mon compte Instagram depuis un mobile, abonnez-vous et cliquez sur l’adresse du blog présent dans ma description. Pour connaître mes étapes de retouche sur l’application, je vous ai concocté une petite vidéo explicative.

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Félicitations, vous connaissez à présent toutes les étapes indispensables à la réussite de vos clichés sur iPhone ! Bien évidemment, cet article en reflette ma pratique personnelle et n’est pas une référence sur le sujet. J’ai simplement voulu établir un condensé de ce qu’il me semblait essentiel à rappeler à chacun quand l’on veut se lancer dans cette activité passionnante. C’est également au regard de plusieurs retours élogieux à propos de mon travail que j’ai voulu vous offrir la possibilité de réaliser qu’il était aisé d’en faire de même.

Rien n’est plus passionnant de se forger sa propre expérience et je souhaite d’avoir réussi à attiser en vous l’envie de vous lancer. Et de terminer sur cette magnifique citation de Bill Brandt, photographe et journaliste anglais.

« Cela fait partie du travail du photographe de voir plus intensément que la plupart des gens. Il doit avoir et garder en lui quelque chose de la réceptivité de l’enfant qui regarde le monde pour la première fois ou du voyageur qui pénètre dans un pays étrange. »

Image tirée du film « Spirited Away » des studios Ghibli

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The Curly Supertramp Écrit par :

6 Comments

  1. Sisi
    28/11/2017
    Reply

    Super cet article
    Très bien détaillé
    y a-t-il un test de différents apps photo

    • Merci pour ce retour ! Pour l’instant je me suis focalisé sur l’utilisation de l’appareil photo en lui-même. Cependant je suis positif à l’idée d’effectuer le test d’une ou plusieurs applications dans un prochain article !

  2. Priscille
    28/11/2017
    Reply

    Waouh encore un super article ! On voit que tu as fait de la photographie une véritable passion… et ça donne envie !!
    Tu t’es bien documenté et ton article est très dynamique à lire. Merci pour ce partage et à l’occasion j’essaierai de m’initier à la photo même si je n’ai (que) l’iphone 6S 😂

    • Et encore un commentaire de ta part, c’est vraiment touchant ! Je suis comblé de constater que j’ai une nouvelle fois réussi à te transmettre quelque chose, je souhaite que cela continue. Et pour ton iPhone 6S, cela reste évidemment un très bon photo-phone. Il me semble que le site DxO Mark ne s’est tout simplement pas donné la peine de tester son appareil photo. Il serait certainement apparu dans le top 20 si cela avait été le cas !

  3. 07/01/2018
    Reply

    Bon tu sais déjà que je surkiff tes photos et que je rêverais d’en faire des aussi jolies que les tiennes !! En tout cas je bave constamment sur ton IG et c’est génial de ta part que tu nous files tous tes tips afin qu’on puisse à notre tour devenir des pros ;P

    • Ce que tu dis réussit à me mettre le sourire jusqu’aux oreilles ! Merci pour ce retour plein d’enthousiasme et d’admiration. Tu l’as vu, ça n’est pas si difficile que ça et j’espère que j’aurais réussi à faire de ton rêve une réalité ! 😉

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